Deux mandataires judiciaires accompagnent la recherche de potentiels repreneurs alors que l'espagnol Wamos ne remplit pas ses obligations financières. Neckermann est dans une situation financière difficile après la faillite de la société-mère britannique Thomas Cook à la fin de 2019. L'espagnol Wamos a repris une grande partie des agences mais en raison de la pandémie de coronavirus l'actionnaire principal n'arrive plus à remplir ses obligations financières. Neckermann compte encore en Belgique une cinquantaine d'agences et emploie environ 150 personnes.

Une tranche d'1 million d'euros n'est pas arrivée début février, ce qui a de nouveau causé des difficultés pour la division belge. Une faillite a été évitée car la direction a demandé la protection contre ses créanciers auprès du tribunal de l'entreprise de Nivelles.

Le CEO Laurent Allardin a indiqué à l'époque que la société était en train de négocier avec une société locale de private-equity. Depuis, il y aurait encore de nouveaux candidats. La direction exige toujours le secret sur l'identité ou la nature de ces candidats. Cependant, il s'agirait de candidats sérieux qui manifestent également un intérêt pour le maintien des niveaux d'emploi.