Fedustria demande ainsi que certaines mesures de crise déjà adoptées, comme l'application généralisée pour les ouvriers et les employés du chômage temporaire pour cause de force majeure corona, soient maintenues jusqu'à la mi-2021.

La fédération sectorielle plaide aussi pour que tous les crédits d'entreprise puissent être garantis par l'État aussi longtemps que nécessaire pour surmonter cette période de crise. "En outre, des crédits-pont supplémentaires et souples doivent être accordés par les banques. Et sur le plan de l'assurance-crédit, il est absolument indispensable que les compagnies d'assurance maintiennent les lignes de crédit au niveau d'avant la pandémie".

Fedustria souhaite encore qu'un certain nombre d'impôts et de cotisations au gouvernement (TVA, cotisations de sécurité sociale, précompte professionnel, impôt des sociétés et précompte immobilier) bénéficient d'un report et d'un étalement du paiement, et ce sans pénalités ou intérêts de retard.

Alors que l'industrie belge dépend fortement des exportations, Fedustria préconise de maintenir les frontières intérieures de l'UE totalement ouvertes pour les biens et les personnes.

Enfin, pour œuvrer à la relance de l'économie, la fédération sectorielle se prononce pour une augmentation des investissements publics et demande que les investissements privés soient encouragés par des amortissements majorés.