"Fiat m'a laissé entendre qu'il ne fermerait pas Anvers et qu'il voulait lui donner un avenir", explique M. Peeters.

Kris Peeters s'était déjà entretenu avec Siegfried Wolf, l'administrateur délégué de Magna International, un des candidats-repreneurs d'Opel.

M. Wolf ne pouvait lui donner de garanties quant à l'avenir de l'usine Opel à Anvers. Le lendemain, il précisait que d'autres constructeurs automobiles étaient nécessaires pour assurer son avenir.