Spécialisée dans les activités de maintenance des centrales nucléaires, hydrauliques et électriques, l'entreprise carolo emploie une centaine de travailleurs.

Le site carolo faisait partie jusqu'en 2015 de la division énergie du groupe Alstom. Avec le rachat de celle-ci par General Electric, il est passé entre les mains du conglomérat américain. En 2017, ce dernier avait supprimé sur celui-ci une vingtaine d'emplois. Il est désormais question de fermer purement et simplement le site.

A l'échelle européenne, depuis le rachat de la division énergie d'Alstom par General Electric, plusieurs milliers d'emplois ont été supprimés.

"C'est un choc énorme auquel nous ne nous attendions pas. Une centaine d'emplois supprimés, c'est autant de familles carolos plongées dans l'incertitude", a affirmé Romeo Bordenga.

L'annonce intervenue mercredi lors du conseil d'entreprise extraordinaire a lancé la procédure Renault. "Nous allons participer à tout ce processus mais nous savons aussi que l'histoire récente a montré que ce n'est pas la procédure Renault qui empêche les pertes d'emploi."