Le Wall Street Journal avait auparavant annoncé que GM voulait éventuellement maintenir Opel dans son giron. Les discussions entre GM et les autorités allemandes ont pour objectif d'arriver à un accord sur un investisseur.

Une rencontre a eu lieu mardi après-midi (heure locale) à Berlin entre le gouvernement allemand et le vice-président de General Motors John Smith, négociateur en chef sur l'avenir de la filiale européenne Opel, selon une porte-parole du ministère allemand de l'Economie. Le gouvernement allemand était représenté par le groupe de travail consacré à Opel ("Opel Task Force"), qui est mené par un secrétaire d'Etat à l'Economie.

La réunion s'est achevée après une heure environ sans donner lieu dans l'immédiat à des déclarations, mais un communiqué du ministère de l'Economie était attendu mardi. Le ton est monté ces derniers jours entre Berlin et General Motors à propos d'Opel, qui emploie quelque 25.000 personnes en Allemagne.

Le gouvernement allemand presse le géant américain de trancher sur la vente d'Opel, si possible en faveur de son candidat préféré, l'équipementier canadien Magna associé à la banque russe Sberbank.

Berlin, qui a déjà engagé 1,5 milliard d'euros pour sauver Opel, s'est engagé de plus à verser les aides publiques nécessaires à une vente du constructeur allemand. General Motors au contraire prend son temps pour se décider et pourrait même décider de garder Opel dans son giron, selon le Wall Street Journal.