La direction de GSK et les syndicats se sont retrouvés mercredi en conseil d'entreprise extraordinaire de la procédure Renault, après une pause de plusieurs semaines dans les négociations sociales sur la restructuration de l'entreprise. A l'ordre du jour, la réponse à une question importante : combien de travailleurs sont d'accord de quitter volontairement leur emploi, moyennant des indemnités de départ négociées. Les deux parties avaient convenu d'opter pour une large procédure de départs volontaires afin d'éviter des licenciements secs.

Cette proposition avait été faite à 317 cadres mais seuls 145 ont dit oui. " Pour ces cadres, tous visés par le licenciement collectif, il est en effet plus avantageux en matière d'indemnités de départ de rester sous le coup de la procédure Renault", explique le permanent Setca Ludovic Calonne.

Les employés ont plus largement accepté la proposition de la direction puisqu'il n'en reste désormais que 17 qui pourraient être licenciés. Soixante-huit employés ont décidé de quitter l'entreprise de leur plein gré.

GSK avait aussi proposé un départ volontaire à 50 ouvriers qui, eux, ne sont pas visés par la restructuration en cours. Ils sont 47 à avoir accepté.

"Il y aura donc des licenciements forcés, surtout chez les cadres, et je le déplore fortement. J'espère pouvoir les éviter aux employés", commente Ludovic Calonne.

Le prochain conseil d'entreprise extraordinaire se tiendra le 26 août.