Les postes situés au siège international d'ABN Amro seraient tous en jeu.

Le syndicat avait annoncé la semaine dernière que quelque 8.000 emplois disparaîtraient chez ABN Amro aux Pays-Bas en cas de succès de la reprise. Selon le président du syndicat, il s'agissait là d'une première estimation. Royal Bank of Scotland, Santander et Fortis peuvent, en lançant une offre hostile de reprise, court-circuiter les pourparlers entre ABN Amro et Barclays.

ABN Amro et la banque britannique avaient annoncé lors de la présentation de leur plan, le 23 avril dernier, que 23.600 emplois disparaîtraient.