Un demi-millier de dossiers ont été traités directement par l'ISI, l'Inspection spéciale des impôts. L'essentiel des montants récupérés (91,5 millions) provient de transactions conclues avec les contribuables et qui ne sont a priori plus contestables aujourd'hui. "Du côté fiscal, nous avons été le plus loin possible. Dans la sphère judiciaire, c'est autre chose. On voit aujourd'hui que le traitement pénal de certaines affaires complique la récupération de l'impôt éludé", juge le vice-premier ministre, plaidant une nouvelle fois pour la transaction pénale.

Didier Reynders fait aussi remarquer que les recommandations de la Commission d'enquête sur la fraude fiscale concernaient "surtout la Justice et très peu le fisc".