Selon le député Serge Kubla (MR), cela coûterait au moins 29 millions d'euros pour lever quelque 150 millions d'euros, peut-on lire mercredi dans le quotidien L'Echo. Selon M. Kubla, il faudrait compter 20 millions d'euros pour les coûts de l'appel aux fonds et la couverture des éventuels sinistres. Il faudrait encore y ajouter 9 millions d'euros de moins-values fiscales.

Le produit de l'appel public à l'épargne ne pourra, en aucun cas, bénéficier à une société cotée en Bourse. Au cabinet du ministre wallon de l'Economie et de l'Emploi Jean-Claude Marcourt, on explique cette exclusion spécifique par une réglementation européenne restrictive et le souci aussi de s'aligner, "pour gagner du temps", sur deux schémas récents du même type (le fonds Arkimedes en Flandre et le fonds Energie au fédéral) qui ont déjà été validés par les autorités européennes.

La réinjection vers les PME des fonds collectés se fera sur le principe du co-investissement, sur base d'outils publics ou privés existants.