"Notre technologie constitue une approche fondamentalement nouvelle et marque un tournant dans les 40 ans d’histoire de l’analyse des données génétiques", explique la CEO et co-fondatrice de BioStrand, Ingrid Brands.

Après une levée de fonds de deux millions d'euros en juin, la start-up belge Biostrand va recevoir 235.000 euros de Vlaio, l’Agence flamande pour l’innovation et l’entrepreneuriat. Ces fonds vont permettre à la start-up de vérifier les performances de sa technologie de recherche génétique, en collaboration avec les universités d’Hasselt et d’Anvers.

"Les universités d’Hasselt et d’Anvers vont pouvoir vérifier minutieusement la précision de notre technologie pour étudier notamment l’ADN et les protéines. Grâce à cette validation scientifique, nous allons pouvoir percer à l’échelle internationale", ajoute la CEO.

La validation scientifique constitue la dernière étape pour BioStrand avant de pouvoir présenter son moteur de recherche génétique aux départements de recherche et de développement d’entreprises et d’universités aux quatre coins du monde.

Actuellement, trois grandes universités et plusieurs grandes entreprises internationales du secteur des biotechnologies et des soins de santé, mais aussi des secteurs alimentaire et cosmétique, ont montré un vif intérêt pour l’abonnement au logiciel d’analyse génétique de BioStrand.

Fondée en 2019 par Dirk Van Hyfte, BioStrand propose une "méthodologie révolutionnaire" pour identifier les similitudes et les variations dans les données génétiques et détecter les points d'ancrage structurels qui stimuleront l'innovation dans la médecine de précision, le développement de médicaments et l'agriculture.