L'entreprise familiale reste donc aux mains de la famille Boas, qui passe à côté de plus d'un demi-milliard d'euros, indique mardi De Tijd sur son site internet. 

Le groupe américain avait mis 650 millions de dollars (542 millions d'euros) sur la table. Mais quelques mois après l'annonce de l'accord, les autorités européennes de la concurrence ont posé des questions sur celui-ci, forçant Spirit a retiré son offre. 

La cyberattaque dont a été victime Asco l'an dernier lui a en outre coûté 20 millions d'euros, notamment en frais de consultance.

Spirit vient donc de se retirer, juste avant la deadline du 1er octobre.