Avant de débuter son activité, l’indépendant doit accomplir certaines démarches administratives. Le conseiller du guichet d'entreprises, point de départ de ce parcours, est un allié précieux.

Le candidat entrepreneur doit ouvrir un compte bancaire professionnel, s’affilier à une mutuelle ou encore souscrire une assurance pour couvrir sa responsabilité professionnelle.

Il doit ensuite s’inscrire à la BCE (banque carrefour des entreprises) via le guichet d’entreprises où il obtient alors son numéro d’entreprise.

En société, le numéro d’entreprise s’obtient via le greffe du tribunal de l’entreprise, au moment de la publication de l’acte constitutif de la société.

Souvent, un passage préalable chez le notaire est à prévoir pour authentifier les statuts de la société, tandis que celui auprès d’un guichet d’entreprises reste indispensable pour activer le numéro d’entreprise de la société.

De manière générale, si l’activité exercée fait l’objet d’un assujettissement à la TVA, l’indépendant doit aussi s’immatriculer à la TVA.

Formalités

L'entrepreneur starter doit également s’affilier auprès d’une caisse d’assurances sociales, avant le début des activités. En cas de retard, l’Institut national d’assurances sociales pour travailleurs indépendants (Inasti) peut infliger une amende administrative.

A noter que certaines activités requièrent l’obtention d’autorisations particulières telles que la licence de boucher - charcutier, la carte de commerçant ambulant, le permis pour l’implantation commerciale, l’agréation pour les marchés publics, l’Afsca ou encore la Sabam.

Les conseillers du Guichet d’entreprises peuvent accompagner l’indépendant dans la réalisation de ces différentes démarches administratives. Cela permet d’effectuer ces formalités en un seul et même endroit.

Notre conseil : La plupart des démarches administratives doivent se faire avant le début d’activité. Il vaut donc mieux anticiper toutes ces démarches pour éviter les amendes.