C'est davantage que les 417 millions d'euros attendus par les analystes ou que les 538 millions comptabilisés à la même période l'an passé. "Il s'agit d'une excellente performance dans la mesure où la plus grande partie des taxes bancaires de l'exercice (2021, NdlR) sont comptabilisées, comme toujours, au premier trimestre", se félicite Johan Thijs, CEO du groupe bancaire. Leur montant est de 424 millions d'euros.

Durant le premier trimestre, la quasi-totalité des éléments de revenu ont progressé (+7 %), à l'exception du revenu de dividendes. Les coûts, abstraction faite des taxes bancaires, ont, eux, continué de faire l'objet d'une gestion rigoureuse, avec à la clé une compression de 5 % en rythme trimestriel.

La reprise d'une partie des réductions de valeur sur crédits précédemment comptabilisées a en outre eu une incidence positive sur le bénéfice de KBC.

Comme annoncé, le groupe versera mercredi prochain un dividende brut de 0,44 euro par action. Le conseil d'administration compte en outre distribuer un dividende brut supplémentaire de 2 euros par action au quatrième trimestre. Cette possibilité dépend cependant de la levée par la Banque centrale européenne (BCE) des restrictions relatives aux dividendes, prévient KBC.