Le total des coûts à charge de l'État fédéral s'élèvera en 2021 à 32,6 millions d'euros.

Le second projet d'arrêté royal vise l'approbation de la troisième modification au troisième contrat de gestion entre l'État et Skeyes, qui prévoit une application anticipée du mécanisme de partage du risque lié au trafic.

"Cela aidera le contrôleur aérien national à assurer la continuité de son fonctionnement", s'est réjoui Skeyes dans un communiqué distinct. "En raison de l'énorme baisse du trafic aérien dans les aéroports et l'espace aérien belges, les revenus de Skeyes ont diminué. (...) En 2020, Skeyes a réussi à relever ce grand défi grâce à la stratégie des cinq dernières années qui a fait de Skeyes une entreprise financièrement saine. Afin de garder la tête hors de l'eau en matière de liquidités, Skeyes a dû compter en 2020 sur le soutien financier du gouvernement fédéral et d'Eurocontrol. L'aide a été accordée vu l'application de mesures internes telles que la prise des congés historiques."