Entreprises & Start-up

La fin 2017 se rapproche pour les 2 500 travailleurs de l’usine Audi à Forest. A ce moment-là sortiront les dernières A1 que l’usine bruxelloise assemble en exclusivité depuis 2010. L’Audi A1 de deuxième génération sera, comme cela a déjà été annoncé, assemblée en Espagne, chez Seat à Martorell, au côté de l’Ibiza mais aussi de la VW Polo. Il y a une logique industrielle à cela : ces trois petits véhicules partagent la même plateforme.

L’Espagne, le cauchemar des Belges ? C’est en effet là que sont parties les Ford Mondeo développées à Genk. Et comme l’on sait que les sites de production sont mis en concurrence, Martorell, mais aussi Györ, en Hongrie, sont prêts à saisir toutes les opportunités.

Depuis deux ans, on a beaucoup glosé à propos de la succession de l’A1 sur les lignes d’assemblage forestoises. Un moment il fut question du retour de l’A2, ou du Q2, mais l’on sait depuis que ce dernier, petit SUV, sera bien lancé mais pas produit à Bruxelles. Alors est arrivée la rumeur du Q6 e-tron, un grand crossover à propulsion électrique que la marque aux anneaux voudrait mettre dans les roues de Tesla. Le concept du véhicule a été présenté au Salon de Francfort, en septembre dernier.

Ce n’est que le 28 décembre que le constructeur allemand a confirmé le lancement d’un SUV électrique en 2018, sans préciser où il serait assemblé. On a aussi appris que, cette année, Audi va investir trois milliards d’euros dans ses usines, dont la moitié sur ses sites historiques à Ingolstadt et Neckarsulm.

Un article à lire en intégralité dans la Sélection LaLibre.be (à partir de 4,83€ par mois).