Le salaire global moyen des patrons (CEO) des grandes entreprises belges cotées à la bourse de Bruxelles a baissé de 16pc l'an dernier, à 1,75 million d'euros, et cela à cause de bonus rabotés ou carrément abandonnés dans le cadre de la crise, écrit jeudi L'Echo qui se base sur les rapports annuels des entreprises de l'indice Bel20.

Carlos Brito (AB-InBev) qui était un des patrons les mieux payés avant la crise, a vu son salaire divisé par quatre (de 4.286.000 euros en 2007 à 1.056.000 d'euros en 2008, soit une baisse de 75,36pc).

Globalement, les sacrifices des grands patrons restent cependant limités, écrit L'Echo, précisant que certains s'octroyent même des augmentations, comme Gerard Mestrallet (GDF Suez) ou Mark Coucke (Omega Pharma).