Ce dernier fait actuellement face à des "centaines de faillites à l'horizon 2021" en raison de la crise sanitaire provoquée par le coronavirus. Tous deux récemment créés à la suite de l'impact de la crise sur le secteur de l'évènementiel, la FDME et vé réclament de la part du Conseil national de sécurité (CNS) "un planning de réactivation de l'événementiel incluant une date de reprise et de la visibilité".

Ils plaident pour une extension de l'heure maximale de fermeture des établissements et des événements, actuellement limitée à 01H00, ainsi que pour l'augmentation des limites de capacité actuelles, fixées à 200 personnes à l'intérieur et à 400 personnes à l'extérieur.

Les organisations demandent une augmentation de la seconde aide complémentaire de 3.500 euros versée par le gouvernement wallon, l'augmentation de la garantie de la Sowalfin à hauteur de 100%, au lieu de 75% actuellement, et la mise en place d'une "amnistie fiscale au niveau fédéral jusqu'au 31 décembre" au moins. Cela passerait entre autres par une réduction de la TVA, des cotisations patronales et de l'imposition fiscale des entités concernées.

Les organisations plaident par ailleurs pour le maintien du droit passerelle et du chômage temporaire pour les travailleurs du secteur, et ce jusqu'au "retour à la normale".

Les acteurs de l'évènementiel préconisent, tant au niveau fédéral que régional, une "mise sous cocon" afin de protéger les entreprises du secteur.

Leur liste de propositions sera bientôt remise aux différents ministres compétents "lors d'une action à venir".