Les autorités britanniques ont confirmé, mardi, qu'elles étudiaient toutes les options pour maintenir ouvertes les usines de Liberty Steel, même une nationalisation, indique la BBC. Liberty Steel est la propriété du groupe indo-britannique Gupta Family Group (CFG). Le groupe recherche des fonds après la faillite de son plus important financier Greensill Capital au début du mois.

Les autorités britanniques veulent éviter la fin du producteur d'acier Liberty Steel qui compte douze usines en Grande-Bretagne et emploie 5 000 personnes. "Nous pensons que l'industrie sidérurgique a un avenir au Royaume-Uni", a déclaré le ministre des Entreprises Kwasi Kwarteng à la BBC.

Le ministre est prêt à injecter 170 millions de livres dans Liberty Steel, selon la chaîne britannique, mais en même temps, il s'inquiète de la "structure très compliquée et peu transparente" du groupe CFG.

Plus de 1 750 emplois en Belgique

Le groupe CFG est présent en Belgique. Via Liberty Steel, il possède une usine d'aluminium à Duffel employant 1 000 personnes. En Wallonie, Liberty Steel possède deux usines à Tilleur et Flémalle, représentant 760 emplois.

Les deux sites sont menacés de fermeture, selon les syndicats. Ce mardi, une rencontre est prévue entre les représentants de Liberty Steel et du gouvernement wallon.