La compagnie, qui perd actuellement 500 millions d'euros par mois, va se séparer à terme de 150 avions, contre 100 prévus initialement, ce qui entraîne "une augmentation" du nombre de "postes excédentaires" par rapport aux 22.000 déjà annoncés. L'ensemble des Airbus A380 resteront cloués au sol sur le long terme: ils sont "retirés du planning" et ne pourront être réactivés qu'en cas d'une reprise "surprenante", précise l'entreprise dans un communiqué.