Les pourparlers autour de l’avenir de l’usine Opel d’Anvers vont s’enchaîner cette semaine. Avant la rencontre de son gouvernement avec les dirigeants de General Motors ce mardi, Kris Peeters, le ministre-Président flamand (CD&V), s’est rendu lundi sur les bords du Rhin pour y rencontrer Roland Koch, son homologue local. La Hesse - l’un des plus riches Länder d’Allemagne - abrite également une usine Opel, à Rüsselsheim.

A la sortie d’un entretien d’environ une heure, Kris Peeters a déclaré que "les Allemands partent du principe qu’un partenaire privé peut être trouvé pour rentrer dans le capital (de GM-Europe - NdlR) Les pouvoirs publics n’entreraient donc pas en ligne de compte directement mais couvriraient le risque les premières années". Il a rappelé à cet égard que la Flandre était prête à accorder une garantie de 300 millions d’euros à l’usine anversoise.

Pour le ministre-Président flamand, il faut maintenant attendre d’en savoir plus sur la situation d’ensemble du groupe GM et, plus spécifiquement, sur le soutien que celui-ci peut espérer du gouvernement américain.

D’ici là, M. Peeters et M. Koch se sont promis de se tenir régulièrement informés de l’évolution de la situation.