"Nous sommes prêts à défendre nos positions, y compris devant la justice", a-t-il déclaré, cité par l'agence russe Ria Novosti. "Actuellement, les juristes étudient toutes les possibilités, il me semble que nous avons la possibilité de nous mettre d'accord avec GM sans recours aux instruments judiciaires", a-t-il toutefois ajouté.

General Motors a opéré un revirement spectaculaire la semaine dernière, en décidant de finalement conserver sa filiale européenne Opel/Vauxhall, qu'il avait jusqu'ici prévu de vendre au consortium russo-canadien.

Mercredi, le porte-parole du Premier ministre Vladimir Poutine, Dmitri Peskov, avait déjà indiqué que le consortium souhaitait "effectuer une analyse juridique approfondie de la situation".