"Les chances que ces discussions aboutissent sont minces", a ajouté le premier ministre qui entend toutefois tout entreprendre afin de pouvoir garantir l'avenir de l'usine de Forest. Le premier ministre s'est dit déçu de devoir constater que des "considérations nationales" constituent le fondement de la décision de la direction allemande de l'entreprise.

Il s'est aussi dit d'autant plus choqué que des efforts importants ont été faits ces dernières années pour transformer cette implantation, comme les autres entreprises d'assemblage en Belgique, en l'une des plus productives d'Europe.

Tout comme le ministre de l'Emploi Peter Van Velthoven, le premier ministre a aussi indiqué qu'une cellule emploi sera mise sur pied en collaboration avec les Régions pour optimaliser les opportunités de remise au travail des travailleurs concernés.

La direction de l'entreprise n'a donné aucune indication sur le fait que l'usine de Forest pourrait se voir confier le montage d'un autre modèle, a ajouté Guy Verhofstadt. Ce point sera d'ailleurs un des principaux éléments de la discussion qu'il espère mener début décembre avec la direction, a-t-il souligné