On connaissait les grandes lignes du protocole pour la réouverture des terrasses le 8 mai, tout est désormais officiel. Comme prévu, les tables seront limitées à 4 personnes, sauf si un seul ménage compte plus que 4 personnes. Le port du masque est évidemment obligatoire pour le personnel (qui devra porter un masque chirurgical) et les clients, sauf quand ils sont à table, bien sûr. Les tables seront espacées d’un mètre et demi et le service au bar n’est toujours pas autorisé, comme jusqu’en octobre. Les espaces intérieurs ne seront accessibles que “pour une courte durée”, soit pour avoir accès à la terrasse en arrivant, soit pour avoir accès aux sanitaires, soit pour payer l’addition. En outre, les terrasses devront fermer à 22h, le niveau sonore ne pourra pas dépasser 80db et la vente d’alcool sera bien autorisée après 20h, contrairement aux magasins.

Une définition de ce qu’est une terrasse a aussi été écrite. “Une terrasse est un espace situé à l’extérieur de l’espace clos d’un établissement horeca, où l’air libre peut circuler librement et où des sièges sont prévus. La terrasse doit être ouverte sur au moins un côté dans son entièreté, quelles que soient les conditions météorologiques et doit assurer une ventilation suffisante. En outre, le côté ouvert ne peut pas être partiellement fermé, par exemple par un brise-vent ou un store. Les terrasses dans un espace public fermé (comme un centre commercial) ne tombent pas sous la définition d’une terrasse ouverte.

Pour les traiteurs, ces dispositifs sont aussi d’application. “Le Comité rappelle que les entreprises professionnelles de catering/traiteur peuvent offrir des services de restauration et/ou de café à l’extérieur aux mêmes conditions que celles applicables aux terrasses.

Enfin, les réservations ne seront pas obligatoires et les restaurateurs ne devront plus demander les coordonnées de leurs clients en vue d’un éventuel tracing. Une mesure qui n’a d’ailleurs pas été jugée utile par Marc Van Ranst lui-même, dans les colonnes de la Gazet Van Antwerpen. Dernière précision : les autorités recommandent vivement de payer par voie électronique. Voilà qui ne va pas faire que des heureux, mais recommander n’est pas obliger.