"Nous n'allons pas introduire la taxe pour les gros, sauf si c'est facile à gérer. Si cela ralentit l'enregistrement ou le roulement des avions, nous n'allons pas le faire", a déclaré M. O'Leary.

Ryanair a annoncé qu'elle réfléchissait à l'introduction d'une "taxe pour les gros", affirmant avoir réalisé un sondage montrant qu'une majorité relative de clients y étaient favorable.

Il s'agirait d'introduire une taxe en se basant sur l'indice de masse corporelle des clients. Le projet a soulevé une controverse, certaines voix le jugeant discriminatoire voire illégal. M. O'Leary affirme que la compagnie pourra le cas échéant contourner les difficultés en arguant qu'il s'agit d'un thème de sécurité. "Ce n'est pas contre la loi. Nous pouvons faire passer cela pour une question de sécurité", a affirmé M. O'Leary, dont la compagnie fournit des vols au confort sommaire et qui fait payer d'autres services à bord, à l'instar des autres compagnies de même type.

Ryanair réfléchit également à faire payer d'autres services, l'usage des toilettes par exemple.