"Nous sommes en sécurité, il n'y a aucune raison de resserrer davantage la vis", dit-on en effet au cabinet du ministre des Télécommunications Philippe De Backer (Open Vld). Alors que le Royaume-Uni s'apprête à interdire complètement les équipements de Huawei sur les réseaux de télécommunications britanniques, la Belgique n'a pas l'intention de changer sa position par rapport au géant chinois. "L'analyse des risques qui a été faite montre que nous sommes en sécurité. Il n'y a pas de raison de resserrer davantage la vis", justifie Philippe De Backer.

Le ministre fait ici référence à la récente décision du Conseil national de sécurité d'écarter les fournisseurs d'infrastructure à "haut risque" - Huawei n'est pas mentionné nommément - du "cœur" des futurs réseaux 5G. Ils ne peuvent en outre prendre que 35% des autres parties de ce futur réseau de 5e génération et ne sont pas non plus autorisés dans certaines zones sensibles, comme à proximité des sites militaires.

La Belgique, comme d'autres pays européens, subit une forte pression américaine pour interdire complètement Huawei. Les opérateurs belges espèrent en tous les cas que la position du gouvernement ne deviendra pas encore plus stricte. Ils collaborent en effet tous avec le géant des télécoms depuis longtemps.

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