Selon le parquet d'Anvers, le juge d'instruction ne devra pas uniquement déterminer si FNG s'est rendu coupable de manipulation de marché, mais également si d'autres délits ont été commis, comme des faux en écriture, des abus de biens sociaux ou des manœuvres dilatoires contre l'enquête lancée par la FSMA, le gendarme boursier, sur le groupe FNG.

Le 8 juillet dernier, la FSMA avait transmis son dossier au parquet d'Anvers, évoquant des indices d'éventuelles manipulations de marché sous la direction de l'ancien management de FNG.

L'enquête judiciaire ne vise pas uniquement l'ancienne direction de FNG, à savoir les trois co-fondateurs Dieter Penninckx, Anja Maes et Manu Bracke, mais le parquet se refuse, pour l'heure, à citer d'autres noms, indique encore L'Echo.