Entreprises & Start-up

L’Etat belge se désengagera-t-il totalement du capital de Proximus sous le prochain gouvernement ?

Personne n’a évidemment une boule de cristal pour répondre à cette question. Mais la question n’est certainement désormais plus du tout taboue pour certaines formations politiques. Et l’annonce la semaine dernière d’un “plan de transformation”, qui devrait se traduire par la perte de près de 2 000 emplois, pourrait même servir de catalyseur à la volonté de certains partis d’accélérer le processus de désengagement de l’État au sein de l’opérateur télécom, dont il détient encore aujourd’hui 53 %. (...)