Attention aux smartphones chinois de la marque Xiaomi et OnePlus. Les iPhone 7 et 8 ne font pas, non plus, partie des meilleurs élèves...

Sur quoi jette-t-on son regard 221 fois par jour en moyenne, et qui passe des heures en contact avec notre peau où les matières textiles qu'on porte sur l'épiderme ? Notre smartphone, pardi. L'objet, en un peu plus de 10 ans, a su devenir incontournable dans nos quotidiens. Mais il trimbale avec lui une incertitude que la science manque encore de recul pour écarter ou confirmer : la dangerosité des ondes qu'il émet. En attendant de disposer de la littérature scientifique suffisante pour trancher la question, une règle prévaut : l'application du principe de prudence. Des conseils comme l'éloignement (ou l'extinction) de son mobile durant la nuit doivent ainsi être appliqués. Ou encore l'usage d'une oreillette (filaire) dans le cas où vous passez beaucoup de temps en communication, donc avec le terminal collé à votre oreille (et par conséquent à votre cerveau).

Mais attention. Un smartphone, sur le plan de l'émission d'ondes, n'est pas l'autre. Pour qualifier le caractère émissif d'un smartphone, il existe une norme : le DAS (débit d’absorption spécifique). Une mesure qui permet de situer le niveau d’exposition humain au rayonnement électromagnétique d’un appareil. Il est mesuré sur une moyenne de six minutes pour 10 grammes de tissu. La norme européenne ? 2W/kg. C’est le plafond qu’aucun GSM ne peut dépasser. Retenez surtout que plus la valeur DAS est proche de 0, moins votre GSM émet d’ondes. Certains téléphones ont un DAS 9 fois plus élevé que d’autres !

La mention du DAS, aujourd'hui, est obligatoire en Belgique. L'Office fédéral allemand de radioprotection s'est, pour sa part, doté d'une base de données exhaustive sur l'émission d'ondes radioactives par les smartphones lors d'un appel téléphonique avec l'appareil collé à l'oreille. Ces résultats ont été compilés par le portail de statistiques Statista, et ont permis de déterminer les 16 modèles émettant le plus et le moins de radiations du moment. Voici les résultats. 

© Statista

© STATISTA