Difficile d’avoir des nouvelles du conseil d’administration de Brutélé qui se tenait ce mardi mais finalement, la vente des parts qu’il détient dans Voo à Enodia serait donc bien actée, nous confirme-t-on à bonne source, alors que le silence régnait parmi les dirigeants et autres attachés de presse. Un processus qui fait suite à une procédure longue et complexe et de nombreux rebondissements.

Nouveau processus de vente de Voo

L’accord trouvé entre Brutélé et Enodia (maison-mère de Nethys, qui détient Voo) permettra vraisemblablement de redémarrer le processus de vente de Voo, qui avait été abandonné en 2020 après une tentative de cession au fonds américain Providence. Reste à confirmer les modalités de la vente de Voo qui, après plusieurs années dans le rouge, a affiché un résultat net de 12,5 millions d’euros pour l’année 2020, ce qui devrait augmenter la valorisation de l’opérateur par rapport aux tentatives de transactions passées. “On espère mieux vendre qu’à Providence”, avait d’ailleurs commenté récemment le CEO ad interim de Nethys, Renaud Witmeur.

Brutélé, intercommunale disposant des droits sur le réseau dans une trentaine de communes de Bruxelles et de Wallonie, devra encore obtenir l’accord de celles-ci pour valider le processus. C’est ce qui doit être présenté aux communes à l’heure d’écrire ces lignes, nous dit-on.