Avec un prix moyen de 513 997 livres, les prix des maisons à Londres valent désormais plus du double qu'au niveau national.

Cette année, la montée en flèche des prix a été motivée par des facteurs tels que la demande élevée après le premier confinement au printemps et une réduction d'impôt sur l'achat d'une maison d'une valeur pouvant atteindre 15 000 livres. 

Les prix à l'intérieur de Londres ont augmenté plus rapidement que ceux des arrondissements extérieurs. Kensington et Chelsea - le quartier le plus cher du Royaume-Uni - et Brent ont tous deux enregistré des augmentations de plus de 20%. Et ce malgré un nombre croissant de citadins qui déménagent dans des endroits avec plus d'espaces verts. Une conséquence de la crise sanitaire et de l'évolution des modes de travail.

"La demande dans le centre de Londres peut être particulièrement sensible aux changements temporaires de la taxe foncière car les prix de l'immobilier sont élevés et donc la taxe correspondante à payer", a déclaré l'ONS. "En outre, par rapport à d'autres régions du Royaume-Uni, Londres compte une proportion relativement élevée de propriétés achetées à des fins d'investissement."