ShortissIMMO | Petite visite guidée des nouvelles de l'immobilier. Au programme, l'immobilier le plus cher du monde, des forts maritimes à presque 10 millions et le renouveau luxueux de l'avenue Louise à Bruxelles.

> A Hong Kong chaque m² vaut une fortune

A Hong Kong, la flambée des prix immobiliers pousse les jeunes qui travaillent à vivre dans des espaces toujours plus réduits ou dans des colocations... L’immobilier hongkongais est l'un des plus cher du monde. Le prix médian des logements est environ 20 fois supérieur aux revenus moyens, soit le pire ratio de la planète, selon l’étude 2018 réalisée par le cabinet spécialisé Demographia.

Le coût de la brique est nourri par l’afflux d’argent des riches investisseurs du continent chinois et des promoteurs immobiliers. Le gouvernement du territoire, revenu en 1997 dans le giron de la Chine, est accusé de ne rien faire pour contrôler la spirale. Plus de 60% des logements neufs de moins de 40 m² sont achetés par des investisseurs, selon les chiffres du gouvernement de la mégapole de 7,4 millions d’habitants.

> Deux forts maritimes britanniques pour plus de 9 millions d'euros

Un ensemble de trois forts circulaires plantés entre la côte britannique et l’île de Wight avaient été construits à la demande du premier ministre Lord Palmerston en 1859. Il s’agissait alors de protéger le chantier naval de Portsmouth d’une éventuelle invasion française.

Deux des forts, No Man’s Fort et Spitbank Fort, sont devenus des hôtels de luxe. Le premier développe plus de 9000 m² et dispose de 23 chambres, d’un restaurant, de plusieurs bars, d’un spa et d’un espace de loisirs. Le second, plus petit, avec ses 3000 m², peut loger et accueillir une soixantaine de personnes et dispose d’une belle cour intérieure, d’un sauna, de cheminées et de terrasses.

Le propriétaire des deux forts en attend plus de 9 millions. Le dernier fort sera, lui, mis aux enchères.

> Un vent nouveau et luxueux souffle sur le quartier Louise

En perte d’attractivité il y a quelques années encore, le quartier Louise séduit à nouveau les investisseurs et les acheteurs. Notamment en transformant massivement ses bureaux en logements.

Du côté de l’arrêt de tram Bailli, au n° 194 de l’avenue Louise, le promoteur Ghelamco a commencé, en 2016, la transformation d’un ancien bâtiment affecté à du bureau en un immeuble à appartements. Un projet ambitieux qui devait initialement se terminer au premier semestre 2018 mais qui a été repoussé au mois de juin 2020. Sans doute en partie à cause d’un rapport défaillant sur la sécurité de l’immeuble, sorti au milieu du mois d’août. Malgré ces contretemps, 58 des 61 unités de logement ont d’ores et déjà trouvé preneurs. Seuls un appartement situé au premier étage et deux penthouses au dernier étage sont encore disponibles selon le site Internet du projet. Pour acquérir l’un de ceux-ci, il faudra débourser plus d’un million et demi d’euros.

Pour retrouver son faste et sa réputation d’antan, le quartier Louise a choisi de proposer des biens d’exception à des prix qui le sont tout autant.