La majorité des taxes restent inchangées dans la budget communal 2020 à Mons. La taxe sur les centres commerciaux de périphérie a été confirmée. Une nouvelle taxe sur les kots voit le jour. Les instances montoises ont annoncé mardi, dans le cadre de la présentation du budget communal 2020, que les principales taxes resteront inchangées en 2020. "Nous avons toutefois confirmé la taxe que nous voulions mettre en œuvre en 2019 sur les centres commerciaux de périphérie, cela pour financer le remboursement du fonds d'impulsion pour les commerces en centre-ville", a indiqué le bourgmestre de Mons, Nicolas Martin (PS).

Une nouvelle taxe sur les kots est par ailleurs annoncée. "Cette taxe est une suggestion de l'opposition montoise, Mons en mieux, que nous avons reprise. Elle est créée pour rencontrer de gros investissements en matière de propreté publique, de voirie et d'espaces verts. Il nous semble important que les non-contribuables montois puissent contribuer aussi au service public à Mons en payant une quote-part qui sera de 15 euros par mois et qui sera répercutée sur les propriétaires des kots".

"Les universités montoises, qui appliquent déjà un tarif social pour leurs kots, devraient pouvoir bénéficier d'une compensation à hauteur de 50% sur le montant de la taxe", a encore indiqué Nicolas Martin. Des contacts sont prévus avec les instances universitaires.

La volonté de taxer les immeubles inoccupés à Mons reste à l'ordre du jour, dans le but d'éviter la multiplication de "chancres" en ville. La taxe serait appliquée sur base d'un régime progressif de 25 euros par mètre de façade pour la première année, de 50 euros pour la deuxième année, de 100 euros pour la troisième.