Marie et Martial viennent d’acquérir une maison à retaper dans la région de Charleroi. Le remplacement de leur système de chauffage au mazout, obsolète et défaillant (la chaudière affiche 17 ans au compteur), fait partie de leurs priorités.

Contrairement à de nombreux particuliers qui préfèrent attendre que leur chaudière rende l’âme pour en changer, notre couple a décidé d’anticiper. Marie et Martial sont, en effet, conscients qu’attendre que leur appareil trépasse n’est pas une bonne idée. Non seulement une coupure de chauffage inopinée leur pend au nez - il faut savoir que les chaudières « adorent » mourir au creux de l’hiver, au moment où elles sont les plus sollicitées. Mais en plus, la facture mensuelle sera salée pour notre jeune couple car une chaudière ancienne consomme beaucoup plus qu’un modèle de nouvelle génération. Autrement dit, chaque mois, leur argent partira... en fumée ! Or, le jeune couple entend exploiter au mieux son pécule dans le cadre de ses rénovations...

Une petite enquête de routine...

Après avoir sondé le marché et s’être renseignés auprès de leurs proches et connaissances, Marie et Martial ont décidé d’opter pour le gaz naturel. Et plus précisément, une chaudière au gaz à condensation. Il s’agit, en effet, de l’option la plus économique et la plus écologique. De plus, le gestionnaire du réseau de distribution ORES octroie une prime de 400€ à l’achat d’une chaudière au gaz de ce type.

Si le remplacement d’une ancienne chaudière au gaz à condensation a néanmoins un coût, l’investissement se récupère rapidement grâce au rendement plus élevé. Concrètement, on parle d’une économie de 30% [1] comparé à une vieille chaudière. Même par rapport à une chaudière à haut rendement, un modèle au gaz à condensation offre un rendement de 109% contre 92%. Une telle chaudière est également plus respectueuse de l’environnement : les émissions de CO2 et d’autres gaz sont, en effet, limitées. Un point crucial à l’heure actuelle !

[1] Source : www.ores.be

Chaque mètre carré compte !

Marie et Martial ont également été séduits par le gain de place qu’offre une chaudière à condensation. D’autant plus que que la chaudière sera installée dans la buanderie, où il est également prévu de poser des machines à laver, de quoi suspendre le linge, des meubles de rangement pour les produits ménagers, quelques outils... Plus besoin donc, de la grosse chaudière mazout et de sa cuve.

Le gaz est également plus propre, ce qui n’est pas négligeable lorsque la chaudière partage son espace avec du linge propre... Et nul besoin de remplir sa cuve chaque année... Une opération exigeant prise de rendez-vous, temps et organisation.

Pourquoi le gaz naturel est-il plus rentable ?

Marie et Martial se sont, à juste titre, interrogés sur la rentabilité de la chaudière au gaz. Ils ne travaillent pas du tout dans le secteur des énergies : Marie est infirmière et Martial comptable. Après s’être renseignés, ils ont réalisé qu’une chaudière au gaz naturel tirait un bien meilleur profit de l’énergie que leur ancienne chaudière mazout. En effet, une chaudière à condensation au gaz est capable de récupérer la chaleur de ses propres gaz de combustion. Autrement dit, avec leur ancienne chaudière, la chaleur qui était contenue dans la fumée s’évacuant par la cheminée était perdue. Désormais, cette chaleur est récupérée avant que ces fumées s’évacuent, ce qui permet de sacrées économies d’énergie !

À noter, encore, que depuis 2015, choisir une chaudière à condensation si l’on remplace une vieille chaudière est obligatoire. Et c’est tant mieux, au fond...

Pour assurer le fonctionnement optimal de la chaudière et le maintien de sa sécurité, il est par ailleurs obligatoire de faire effectuer un entretien d’une chaudière à gaz tous les trois ans en Wallonie. Cet entretien ne peut être effectué que par un technicien agréé qui contrôlera l’émission des gaz de combustion et effectuera les réglages nécessaires. Une formalité peu fastidieuse et surtout... peu fréquente !

Le processus à suivre pour changer d’énergie

Notre couple, après avoir vérifié la disponibilité du gaz naturel dans sa rue, a pris contact avec son gestionnaire de réseau de distribution de gaz, ORES. Il a décidé de prendre rendez-vous avec un agent technico-commercial qui vient vérifier sur place, tout en respectant scrupuleusement les règles d’hygiène et de distanciation sociale, la faisabilité du raccordement, et fournit l’ensemble des informations nécessaires.

De plus, notre couple a été informé qu’ORES octroyait cette année une prime de 400€ pour l’installation d’une chaudière au gaz naturel. S’il s’agissait d’une nouvelle construction, notre couple aurait reçu 250€ de prime.

Aussi, Martial et Marie ont recherché en ligne les installateurs chauffagistes de leur région. Un rendez-vous a été pris afin d’estimer l’ampleur des travaux et d’élaborer un devis

qui a été envoyé à Marie et Martial par e-mail, deux jours après le contact avec l’expert. Dernière étape : la prise de rendez-vous pour la date de l’installation et la réalisation des travaux.

Et pourquoi pas la location ?

Anne et Philippe ambitionnaient eux aussi de changer leur chaudière, dont les pannes consécutives avaient entamé leur épargne ces dernières années. Malheureusement, après avoir fait leurs comptes, ils ont réalisé que leur budget n’était pas suffisant. En effet, le prix d’une chaudière au gaz à condensation oscille entre 1.500 et 4.000 € [2] , installation non incluse (entre 250 et 500€).

En surfant sur le web, ils sont tombés sur une alternative qui les a tout de suite séduits : le leasing de chaudière. Celui-ci, comme dans le cas d’une voiture, prend l’ensemble des frais annexes à sa charge : l’achat, les entretiens, les dépannages... Le contrat est conclu pour une durée de 10 ans, au prix moyen de 55 € par mois, TVA comprise. Les chaudières louées offrent, en outre, les dernières technologies. Anne et Philippe se sont empressés de signer le contrat : ils tenaient leur solution !

[2] Source : www.ores.be