Entreprise

Une décision officielle n'a toutefois pas encore été prise. Selon l'agence DPA, M. Reilly aurait annoncé cette fermeture vendredi dernier lors d'une réunion du conseil de surveillance mais a fait marche arrière devant l'opposition des travailleurs.

La crainte est croissante au sein du conseil d'entreprise que le patron d'Opel mette les syndicats devant le fait accompli. M. Reilly a martelé plusieurs fois qu'Opel devait réduire ses capacités de 20%. Au total, 9.000 emplois sur 48.000 seraient supprimés.

Les négociations avec les syndicats sur la restructuration sont très délicates. Le conseil d'entreprise et le syndicat allemand IG Metall s'opposent à toute fermeture d'usine.