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Jeudi, le syndicat socialiste Setca tirait la sonnette d'alarme : les 1.500 employés des call-centers de Proximus, que l'entreprise veut délocaliser à l'étranger pour réaliser des économies, sont aussi menacés de perdre leur travail.

"Ces travailleurs se trouvent dans une position particulièrement vulnérable, étant donné qu'une grande partie d'entre eux sont occupés dans les liens d'un contrat d'intérim", expliquait un représentant du Setca à l'agence Belga. Le syndicat annonçait qu'il avait interpellé Kris Peeters (CD&V), le ministre fédéral de l'Emploi au sujet de "la responsabilité de Proximus envers ses sous-traitants".

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