Entreprise Souvenir. Novembre 2013. Feu Didier Bellens, ancien CEO de Proximus, lâchait, à propos de l’ancien Premier ministre Elio Di Rupo (PS) : “ Il m’appelle juste quand la fin de l’année approche pour me demander ce qu’il en est des dividendes. Un peu comme un petit enfant qui vient chercher sa Saint-Nicolas.” Cette petite phrase avait évidemment soulevé de très vifs débats mais illustrait à merveille les relations parfois compliquées entre une entreprise publique et son actionnaire principal, l’État belge. Des relations guidées par des intérêts pas toujours convergents qui font de l’État un actionnaire forcément mauvais ?
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