"Normalement, on paie une entreprise 7 fois son bénéfice courant. Mais maintenant on monte jusqu’à 15, 16, voire 20 fois ce niveau"

L’appétit des investisseurs a fait exploser les valorisations des entreprises non cotées.

Quid d’un dégonflement éventuel de cette bulle du private equity ? "Ce n’est pas d’actualité", reprend Thierry Bosly. "Mais, si cela devait être le cas, cela ferait le bonheur d’autres fonds en recherche de cibles d’acquisition."
Quid d’un dégonflement éventuel de cette bulle du private equity ? "Ce n’est pas d’actualité", reprend Thierry Bosly. "Mais, si cela devait être le cas, cela ferait le bonheur d’autres fonds en recherche de cibles d’acquisition." ©Shutterstock
Van Campenhout Patrick
La situation anormale vécue l'an passé n'a finalement pas affecté outre mesure le petit monde des opérateurs de "private equity" (entreprises non cotées). Les avocats spécialisés qui jonglent avec des centaines de millions de dollars ou d'euros pour faire passer des entreprises d'un propriétaire à l'autre ont pourtant vu leur courant d'affaires bloqué au moment du premier confinement. Thierry Bosly, partner au sein du cabinet international White&Case, tient pourtant à expliquer...

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