Les banques centrales serrent la vis, évitent les chocs et bouchent les trous

L’euro entre une nouvelle fois dans une zone de turbulences. Les marchés évoquent le risque d’une crise de la dette souveraine. La BCE veille au grain, mais les obligations sont secouées.

Van Campenhout Patrick
Le Chancelier allemand Olaf Scholz et le Premier ministre italien Mario Drgahi, avant le début des tensions sur la dette italienne.
Le Chancelier allemand Olaf Scholz et le Premier ministre italien Mario Drgahi, avant le début des tensions sur la dette italienne. ©AFP
Les grandes banques centrales sont des spécialistes du bricolage financier. C’est sans doute pour cette raison que l’on parle à leur propos de "tour de vis monétaire", "de chocs conjoncturels", "d’outils de lutte contre l’inflation". Et il faut bien reconnaître que depuis la crise financière de 2008, suivie de la crise sanitaire de 2020, les chantiers...

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