Les Bourses européennes clôturent dans le rouge, le Bel20 aussi

Les risques géopolitiques autour de l'Ukraine et le ralentissement économique plombent les indices boursiers.

Bourse de Bruxelles, Euronext

Les Bourses européennes ont peiné mercredi, après plusieurs séances de hausse, confrontées aux risques géopolitiques sur l'Ukraine et à un ralentissement économique.

Francfort a reculé de 1%, Milan de 0,68%, Paris de 0,52%, Londres de 0,25%. Sur le marché des changes, l'euro poursuivait son rebond face au dollar et est même repassé au-dessus de 1,04 dollar pour la première fois depuis début juillet.

Valeurs de clôture du mercredi 16/11 des actions qui composent le Bel 20 à la Bourse de Bruxelles. Entre parenthèses, les cours de la séance précédente.

  • AB InBev - 52,92 (53,04)
  • Ackermans - 145,20 (145,60)
  • Aedifica - 79,20 (81,30)
  • Ageas + 37,69 (37,63)
  • Aperam - 28,68 (29,46)
  • arGEN-X - 353,20 (360,30)
  • Cofinimmo - 85,85 (88,75)
  • Colruyt - 26,11 (26,28)
  • D'Ieteren - 167,00 (172,70)
  • Elia + 136,50 (135,50)
  • Galapagos - 39,87 (40,86)
  • GBL - 78,32 (79,18)
  • KBC - 50,26 (51,76)
  • Proximus - 10,64 (10,97)
  • Sofina - 221,20 (228,80)
  • Solvay - 97,76 (99,56)
  • UCB - 74,60 (74,76)
  • Umicore - 34,57 (35,01)
  • VGP - 79,60 (84,90)
  • WDP - 26,46 (27,00)

Les Brokers

Kinepolis (-6,8% à 35,58 euros) a été confirmé à « acheter » chez ING, qui a lourdement descendu son objectif de 65 vers 51 euros. L’analyste a révisé à la baisse ses attentes pour le résultat opérationnel, notamment en raison de la faible fréquentation des salles obscures durant les derniers mois. « Nous pensons désormais qu’il faudra plus de temps avant que le groupe ne retrouve le niveau de fréquentation qu’il affichait avant la crise du coronavirus ». L’analyste pointe néanmoins que le rapport entre le risque et le rendement reste largement en faveur d’un investissement dans Kinepolis. A noter que Berenberg (« acheter ») a également descendu son objectif vers 68 euros.

Galapagos (-2,4% à 39,87 euros) a vu ses objectifs abaissé à plusieurs reprises durant les dernières séances, vers 40 euros chez Deutsche Bank (« conserver ») et vers 45 euros chez Barclays (« pondération en ligne »). Ces révisions font suite à la publication des chiffres pour le troisième trimestre et à la journée de rencontre avec les analystes consacrée aux programmes de recherche en développement. « Il y a eu globalement peu de surprises et de raisons de modifier nos attentes », souligne Deutsche Bank.

Fagron (-1% à 12,35 euros) a été confirmé à « acheter » chez KBC Securities, l’objectif étant descendu de 19,5 vers 18,5 euros suite à la récente publication des résultats trimestriels. « En dépit de la faiblesse récente, nous continuons de penser que l’Amérique du Nord restera le principal moteur de croissance pour les prochaines années ».