L'indice élargi S&P 500 est monté de 0,24% à 3.638,35 points et le Nasdaq, à forte coloration technologique, a gagné 0,92% à 12.205,85 points.

Le Dow Jones, qui a clôturé pour la première fois au-dessus des 30.000 points mardi, a pris 0,13% à 29.910,37 points.

"La Bourse américaine a poursuivi sa hausse solide pour conclure une semaine raccourcie par la pause de Thanksgiving hier", notent les analystes de Charles Schwab.

"Les marchés continuent de grimper, soutenus par la persistance d'un sentiment positif concernant plusieurs vaccins contre le Covid-19, potentiellement très efficaces, et enthousiastes sur le début de la formation de l'administration du président-élu Joe Biden", ajoutent-ils.

Sur la semaine, le Dow Jones est monté de 2,2%, le Nasdaq de 3% et le S&P 500 de 2,3%.

Le Dow Jones s'achemine par ailleurs vers sa meilleure performance mensuelle depuis 1987.

A l'issue d'une séance écourtée et relativement calme, les acteurs du marché ont suivi le déroulement du "Black Friday", traditionnelle journée de soldes aux Etats-Unis, qui se déroule surtout en ligne cette année en raison de la pandémie et des déplacements limités.

Les ventes sur internet devraient bondir de 20% à 42% par rapport à l'an passé, avec des dépenses prévues entre 8,9 et 10,6 milliards de dollars, selon les prévisions d'Adobe, qui anticipe également une hausse de 33% pour l'ensemble de la saison des fêtes de fin d'année.

Parmi les valeurs du jour, le laboratoire britannique AstraZeneca a grappillé 0,02%.

Le directeur général du groupe a annoncé jeudi que son vaccin contre le coronavirus allait être soumis à "une étude supplémentaire" après des critiques concernant ses premiers résultats, sans que cela ne retarde, selon lui, son approbation par les régulateurs européens et britannique. Londres a d'ailleurs demandé vendredi à son régulateur sanitaire d'examiner le vaccin en vue de sa commercialisation.

Disney a baissé de 1,31%. Le groupe prévoit de supprimer un total de 32.000 emplois dans ses activités liées aux parcs d'attractions d'ici la fin du premier semestre 2021, en raison de l'impact du Covid-19. C'est plus que les 28.000 suppressions d'emplois qui avaient été annoncées en septembre.