A l'image d'un document élaboré pour des clients, la présentation est composée de onze pages reprenant chiffres et graphiques. Elle repose sur une enquête réalisée auprès de treize salariés de première année, qui y affirment travailler en moyenne 98 heures par semaine depuis le début de l'année et aller se coucher en moyenne à 3 heures du matin.

Leur santé mentale et physique a considérablement décliné; 77 % d'entre eux estiment avoir été "victimes d'abus professionnel".

"Je ne peux plus dormir car mon niveau d'anxiété a explosé", est cité l'un d'entre eux dans le document. "Je savais que les horaires ne seraient pas de 9h à 5h du soir, je ne savais pas que ce serait en permanence de 9h à 5h du matin", s'y plaint un autre.

Un plafond horaire

Pour rectifier la situation, la présentation suggère qu'une semaine de 80 heures devrait être la capacité maximale.

La présentation a commencé à circuler sur les réseaux sociaux mercredi avant d'être disponible sur Twitter ce jeudi.

Goldman Sachs n'avait pas répondu dans l'immédiat à une sollicitation de l'AFP.