La Bourse de Paris progressait de 0,25 % à l'ouverture, prenant connaissance d'une série de résultats d'entreprises au lendemain d'un discours du président de la banque centrale américaine évoquant un marché de l'emploi "très loin d'être solide".

L'indice parisien CAC 40 perdait 3,20 points à 5.667,60 points vers 9H25 (8H25 GMT), au lendemain d'une clôture en baisse de 0,36 %.

La veille, la Bourse de New York a fini sans direction mais l'indice Dow Jones a atteint un nouveau record.

TF1, Crédit Agricole, Schneider Electric, BPCE, L'Oréal pour la France... mais aussi Commerzbank, AstraZeneca, et Unicredit pour l'Europe et Disney et Uber pour les Etats-Unis : les résultats d'entreprises publiés entre mercredi soir et jeudi soir sont très nombreux.

Dans le même temps, les investisseurs tentaient d'analyser un discours du président de la Réserve fédérale américaine (Fed), Jerome Powell donné mercredi.

Ce dernier a dépeint un marché de l'emploi américain "très loin" d'être solide. L'expérience des récessions passées montre en outre selon lui que cela pourrait prendre "des années" pour revenir au plein emploi d'avant la pandémie.

Les investisseurs ont été "rassurés" par ce discours, estime Christian Parisot, analyste pour Aurel BGC, car M. Powell a affirmé qu'il maintiendrait le cap de sa politique accommodante en dépit des craintes d'économistes sur une potentielle surchauffe de l'économie et d'inflation, une donnée de plus en plus surveillée par les acteurs du marché.

A 10H00 (9H00 GMT), la Bourse de Francfort imitait celle de Paris, le DAX prenant 0,28 %. La Bourse de Londres faisait même légèrement mieux que les bourses continentales, le FTSE-100 s'appréciant de 0,34 %.