La Bourse de Paris évoluait en hausse modérée (+0,26 %). A 09H25, l'indice CAC 40 prenait 16,28 points à 6.178,73 points. Lundi, la cote parisienne avait terminé en légère baisse (-0,13 %), après avoir atteint jusqu'à 6.185,02 points, un nouveau plus haut en séance depuis octobre 2000.

D'autre part, vers 9H45 (8H45 GMT), la Bourse de Francfort poursuivait aussi légèrement sa croissance, le Dax prenant 0,23 %, à 15 249.55 points. Du côté de la Bourse de Londres, la tendance était faiblement à la baisse avec un FTSE-100 à - 0,16 %, à 6 877.79 points. Enfin, à la Bourse de Bruxelles, l'indice vedette Bel 20 gagnait 0,18 %, à 3 935.47 points.

En manque de catalyseurs depuis la semaine dernière, les marchés pourraient voir de grosses variations mardi avec la publication de l'indice des prix à la consommation américain pour le mois de mars.

"La séance des résultats, qui commence avec les bancaires américaines mercredi, couplée avec les chiffres sur l'inflation aujourd'hui devrait permettre aux investisseurs encore attentistes de faire l'arbitrage dans leur portefeuille", prévoient les analystes de Saxo Banque dans une note.

Les chiffres américains permettront de constater si la hausse des prix a connu une nette accélération le mois dernier, ce qui pourrait indiquer un risque de surchauffe de l'économie américaine.

Jerome Powell, le patron de la Réserve fédérale (Fed) répète que la hausse de l'inflation ne durera pas assez longtemps pour compromettre l'objectif de la Fed de rester autour des 2% d'inflation en moyenne. Mais les investisseurs se demandent s'ils doivent faire confiance au scénario privilégié par la Fed.

En France, la perte d'activité de l'économie par rapport à avant la crise sanitaire a été de 4 % en mars et sera de 7 % en avril. L'économie française souffre beaucoup moins de la crise du Covid-19 qu'il y a un an malgré les nouvelles restrictions sanitaires, a estimé la Banque de France, qui ne prévoit pas pour l'instant de revoir sa prévision de croissance 2021, pour l'instant de 5,5 %.