La Bourse de Paris avançait de 0,14 % ce matin. Vers 09H40 (7H40 GMT), l'indice CAC 40 gagnait 8,65 points à 6.217,42 points, un niveau inédit depuis avril 2000. La veille, la cote parisienne avait terminé sur une progression de 0,40%, signant un nouveau plus haut en clôture depuis mai 2000.

Pour sa part, le Dax de la Bourse de Francfort affichait +0,35 %, à 15 262.83 points vers 9H50 (7H50 GMT). L'indice FTSE-100 de la Bourse de Londres croissait de 0,36 % à 6 964.29 points, tandis que le Bel 20 de la Bourse de Bruxelles était en hausse de 0,37 %, à 3 949.51 points.

Les marchés boursiers évoluent à de très hauts niveaux ces derniers temps et selon Stephen Innes, stratégiste chez Axi, "nous avons atteint un équilibre temporaire entre les actifs, et il semble qu'il n'y ait pas grand-chose à l'horizon qui puisse bouleverser la donne".

Jerome Powell, le président de la Réserve fédérale américaine (Fed), continue de se montrer rassurant et a de nouveau affirmé mercredi qu'il est "très improbable" que l'institution relève avant 2022 ses taux directeurs, actuellement compris dans une fourchette entre 0 % et 0,25 %.

Les prix à la consommation en France ont augmenté de 1,1 % sur un an au mois de mars, après 0,6 % en février, selon les chiffres définitifs de l'Insee publiés jeudi.

Bilan sanitaire

Sur le plan sanitaire, La France s'apprête à dépasser le lourd bilan de 100.000 morts depuis le début de l'épidémie de Covid-19, à l'heure où la troisième vague dure. Aux Etats-Unis, la pause dans l'administration du vaccin de Johnson & Johnson est prolongée d'au moins une semaine, pour donner le temps aux experts d'évaluer ses possibles liens avec la formation de graves caillots sanguins.

Les marchés ont prêté peu d'attention à ces annonces car "si l'offre de Johnson & Johnson est quelque peu différée (surtout dans l'UE et au Canada), l'offre d'autres vaccins va prendre le relais", estime John Plassard, responsable de l'investissement chez Mirabaud.

La France recevra au moins sept millions de doses de plus du vaccin Pfizer/BioNTech au deuxième trimestre.

En Allemagne, le PIB devrait connaître une hausse de 3,7 % en 2021, moins forte que prévu en raison du maintien des restrictions contre la pandémie, selon les prévisions des principaux instituts économiques publiées jeudi.