Les places boursières européennes ont ouvert avec peu d’enthousiasme ce vendredi, les décisions de la Fed ne semblent pas avoir été digérées.

Les marchés marquent également à travers le monde le "jour des 4 sorcières", soit le troisième vendredi du mois de septembre (également mars et juin) durant lequel arrivent à échéance plusieurs produits dérivés et qui est marqué par une grande volatilité sur les cours.

  • La Bourse de Londres a ouvert en baisse, entre une livre qui a bondi et pénalise les comptes des grands exportateurs, et l'espoir d'un accord sur le Brexit.

L'indice FTSE 100 perdait 0,22% à 7.340,15 points dès l'ouverture.

  • La Bourse de Paris a ouvert à l'équilibre ce matin (-0,07%), l'indice CAC 40 perdait 3,71 points à 5.655,37 points. La veille, il avait fini en hausse de 0,68% à 5.659,08 points.

Parmi les points à retenir dès l'ouverture, le titre de la société de conseil en technologies française Alten bondissait de près de 7%, stimulé par des résultats semestriels en hausse ainsi qu'un relèvement de recommandation par Société Générale.

  • La Bourse de Francfort évoluait vendredi en baisse, le Dax cédant 0,10%, dans un marché encore soutenu par les décisions de la Fed mais prudent en pleine zone grise sur l'issue du Brexit.

L'indice vedette reculait de 12,03 points, à 12.445,67 points. Le MDax des valeurs moyennes était en baisse de 0,34% à 260.003,59 points.

Deutsche Bank (+0,29% à 7,38 euros), la première banque allemande, souffre des taux bas comme l'ensemble des établissements financiers, reste stimulée par les récentes décisions de politique monétaire.

"L'approche de la grande date d'expiration (de nombreuses options à terme) peut avoir une influence sur plusieurs valeurs du Dax, en particulier, les actions de Deutsche Bank, de Wirecard et de Lufthansa", note Andreas Lipkow, analyste chez Comdirect.

Les analystes avaient anticipé une ouverture sans grande tendance pour ce vendredi, "dans le sillage de la digestion de la réunion de la Réserve fédérale américaine de mercredi soir où Jerome Powell a annoncé une baisse de taux en même temps qu'une (...) hausse des prévisions de croissance de l'économie américaine", ont souligné dans une note les analystes de Mirabaud Securities Genève.