La Bourse de Londres était proche de l'équilibre (+0,04%) en début de séance au lendemain d'un fort rebond et malgré le feu vert donné par le Royaume-Uni au déploiement du vaccin Pfizer/BioNTech. Vers 08H20 GMT, l'indice FTSE-100 des principales valeurs prenait 2,21 points à 6.386,94 points. Le marché britannique faiblissait après avoir grimpé de près de 2 % et alors même que "les bonnes nouvelles sont là", note Fiona Cincotta, analyste chez City Index. "Les annonces autour des vaccins ont été le moteur de la performance exceptionnelle des marchés en novembre, puisqu'ils sont le moyen le plus sûr et le plus rapide de renouer avec les niveaux de croissance d'avant la pandémie", selon Mme Cincotta.

La Bourse de Paris faisait une pause (-0,30%) en attendant des statistiques européenne et américaine très suivies sur l'emploi, dans la foulée d'un mois de novembre éclatant. L'indice CAC 40 reculait de 16,82 points à 5.564,82 points à 09H16 (08H16 GMT). La veille, il avait fini en hausse de 1,14%.

La Bourse de Francfort évoluait en baisse, le Dax cédant 0,46%, freinée par la hausse de l'euro dans un contexte toujours incertain avec la pandémie de coronavirus. Vers 08H29 GMT, l'indice vedette reculait de 62,22 points, à 13.320,08 points. Le MDax des valeurs moyennes lâchait de son côté 0,19%, à 29.296,35 points. "L'appréciation de l'euro remplace la pandémie en tant que frein pour une hausse vers un record" du Dax, note Milan Cutkovic, analyste chez AxiTrader. 

L'euro a grimpé mardi à son plus haut niveau en un an et demi face au dollar, valeur refuge affaiblie par l'optimisme qui règne sur les marchés et les mesures d'assouplissement monétaire de la Réserve fédérale américaine (Fed).