14H45: Nouveau retournement de tendance. Après avoir ou vert en hausse, Wall Street se retourne et repart à la baisse. Un revirement qui est immédiatement répercuté sur les places européennes où les indicateurs de tendance perdent à nouveau plus de 2%.  

14H30: On respire à nouveau sur les marchés financiers européens. Une nouvelle annonce d'aide aux entreprises formulée par la Réserve fédérale américaine a soufflé le chaud sur les places américaines, et par effet de sympathie, sur les places européennes. Les principaux indicateurs boursiers du Vieux Continent ont donc pu se rapprocher de l'équilibre après avoir plongé de 4% ou plus en matinée. A Bruxelles qui avait frôlé les 5% de baisse, le reculent actuellement limité à 2%. Mais d'autres versants des marchés financiers restent sous très forte pression, comme l'obligataire, avec apparemment des ventes massives d'obligations d'Etat britanniques. 

11H00: Un petit coup d'oeil sur la Bourse de Bruxelles. Après un léger mieux, l'indice Bel 20 affiche à nouveau une perte de 3,22%. KBC et Sofina sont dans le vert, mais de justesse. AB InBev rest négative de plus de 8%. Barco, Sovay Galapagos, ArgenX, UCB et WDP cèdent un peu plus de 4%. Hors indice, quelques petites valeurs planent. FNG prend 30%, Curetis 21%, Bone Therapeutics 15% et Exmar 8%. Côté baisses, sans surprise, Picanol plonge de 12% sur l'annonce de la suspension de sa production. Balta cède encore 9,4% à.... 1 euro tout rond. 

10H30: Petite amélioration sur le front boursier en Europe. Les principaux indices réduisent leurs pertes, sous les 4%. Pourtant, la valse des révisions de prévisions de résultats a commencé. C'est le cas chez nos voisins français qui voient les géants industriels avouer leur incapacité à maintenir des estimations crédibles. C'est évidemment normal, compte tenu de la situation au niveau mondial. Mais apparemment, les investisseurs ont intégré ce principe. L'absence chez nous de grands groupes industriels et pétrolier explique en partie la relative résilience de l'indice Bel 20. A l'exception bien sûr d'AB InBev qui a été le premier groupe à revoir ses estimations à la baisse sur base de ses ventes en Chine.  

9H45: Pas d'éclaircie sur le front pétrolier. Le baril de brut qualité Brent recule de près de 6% ce matin à 25,62 dollars. Ce n'est donc théoriquement pas du côté des valeurs du secteur qu'il faut s'attendre à une reprise. Mais il y a toujours des exceptions. 

L'once d'or est en très léger mieux à 1.484 dollars. Du côté des devises, c'est toujours la tendance négative qui prévaut pour l'euro, à 1,0699 dollar, en repli de 0,60%. 

Les Bourses européennes semblent alignées pour le moment avec des baisses moyennes de 4,50% pour les principaux indicateurs de tendance. C'est d'ailleurs le niveau des contrats de futures sur les indices des places américaines où l'indice de volatilité remonte légèrement avant l"ouverture. A Paris, c'est toujours Airbus qui est en queue de peloton avec une perte proche de 10% . Le groupe a suspendu ses prévisions de résultats et son dividende, même s'il prévoit de relancer progressivement la production dès ce lundi. Trois valeurs de l'indice CAC 40 surnagent: Atos, Orange et TechnipFMC.... dans le secteur parapétrolier. Le groupe qui devait se scinder, a reporté l'opération. 

9H30:  A la Bourse de Bruxelles, la volatilité est de sortie, à nouveau. Est-ce normal? Oui, après la belle reprise de la fin de la semaine passée, il fallait s'attendre à des prises de bénéfices de la part d'opérateurs actifs, ou à des dégagements de la part d'investisseurs prudents. Le cocktail est assez costaud, et les grosses valeurs de l'indice Bel 20 vacillent. La victime de ce début de séance est AB InBev, une fois encore, qui abandonne près de 13%. Et ce n'est pas surprenant après son impressionnant rebond de vendredi. Pour le reste de l'indice, les variations sont plus "raisonnables" avec une chute de 5% d'UCB, puis des pertes décroissantes jusqu'à Colruyt, proche de l'équilibre. Et deux valeurs dans le vert, Proximus et AvH. Il y a donc des acheteurs à l'affût des bonnes affaires. 

La nervosité du jour est-elle inquiétante? A ce sujet, les avis sont partagés. Mais selon certains observateurs, les investisseurs auraient intégré dans les cours le scénario du pire. On serait donc entrés dans une phase dite de consolidation, formant un plancher à moyen terme, avant une reprise de tendance, à la hausse... ou à la baisse. Les spécialistes du marché expliquent la consolidation en prenant l'image d'une balle qui tombe et rebondit plusieurs fois avant de s'immobiliser.  

 

9H: Les Bourses européennes encaissent de lourdes pertes à l'ouverture lundi matin, dans le sillage des Bourses chinoises, regagnée par la défiance après la pire semaine connue par Wall Street depuis 2008 et sur fond d'une cascade d'avertissements sur résultats.

La Bourse de Bruxelles ouvre dans le rouge à 3,86%

La Bourse de Paris chute de 4,44% à l'ouverture, à 3.869,01 points. A 09H00 (08H00 GMT), l'indice CAC 40 dévissait de 179,79 points à 3.869,01 points. Vendredi, il avait fini en hausse de 5,01%, repassant de justesse au-dessus des 4.000 points.

La Bourse de Francfort ouvre en repli à 4,40% pour le Dax, à 8.536,33 points.

La Bourse de Londres chute de 4,67% à l'ouverture