La Bourse de Bruxelles ouvrait en hausse (+0,95%). L'indice Bel 20 commençait à 3.477 points.

La Bourse de Paris a ouvert en nette hausse (+1,12%). A 09H00 (07H00 GMT), l'indice CAC 40 avançait de 55,72 points à 5.026,20. Vendredi, la cote parisienne a clôturé en hausse de 1,01%.

La Bourse de Francfort évoluait en hausse, le Dax gagnant 1,16%. Vers 07h10 GMT, l'indice vedette prenait 146,4 points à 12.780,15 points, tandis que le Mdax des valeurs moyennes s'appréciait de 0,69% à 26.860,28 points.

La Bourse de Londres a ouvert en nette hausse. L'indice FTSE 100 des principales valeurs prenait 1,14% à 6.165,01 points vers 07H40 GMT.

"Les investisseurs sont en mode appétit pour le risque", résume David Madden, analyste pour CMC Markets.

Ils se réjouissent d'une information de la biotech américaine Gilead concernant les signes positifs de son traitement à base de Remdesivir.

Et d'une autre annonce de BioNtech, le partenaire allemand du laboratoire américain Pfizer dans le développement d'un vaccin contre le Covid, selon laquelle une demande de mise sur le marché pourrait être soumis aux autorités sanitaires avant la fin de l'année.

Au-delà de ces bonnes nouvelles, la pandémie continue de se propager, obligeant l'Afrique du Sud à réimposer un couvre-feu national dimanche alors que les restrictions avaient été en partie levées en mai.

En Espagne les autorités catalanes ont également reconfiné plus de 200.000 personnes, tandis que le Mexique est devenu dimanche le quatrième pays comptant le plus de décès (35.006) du Covid-19, devant l'Italie.

Aux Etats-Unis, les contaminations continuent d'augmenter rapidement-- encore près de 60.000 en 24h --particulièrement dans de grands Etats du sud, et un responsable du ministère de la Santé à Washington a estimé dimanche qu'un reconfinement dans ces zones n'était pas exclu.

Sur le plan commercial non plus, les relations sino-américaines et franco-américaines n'offraient pas de perspective réjouissante.

Le président américain Donald Trump a dit vendredi ne pas envisager "pour le moment" de deuxième phase à l'accord signé en janvier entre les deux puissances mondiales.

Washington a également annoncé des droits de douane supplémentaires aux produits cosmétiques et aux sacs à main français en représailles à une taxe sur les géants technologiques américains. Ces mesures ont été néanmoins gelées dans l'immédiat pour permettre de trouver une solution négociée.

Aucun indicateur n'était prévu au cours de la séance mais les investisseurs attendent dès mardi les résultats des banques américaines qui ouvrent traditionnellement le bal des publications trimestrielles ainsi que l'inflation américaine et la production industrielle en zone euro.

"Concernant les résultats dans leur ensemble, étant donné l'absence de perspectives de la part des entreprises, les investisseurs devraient se rassurer dans le rebond de l'activité probablement constaté en fin de trimestre (avec la réouverture des économies du monde entier) et cela pourrait porter une nouvelle fois la tendance sur les marchés", souligne Vincent Boy, analyste chez IG France.