La Bourse de Paris montait nettement à l'ouverture. L'indice vedette CAC 40 avançait de 47,94 points à 5.543,83 points à 9H00 (8H00 GMT). Il avait gagné 2,15% sur l'ensemble de la semaine précédente, la troisième semaine de hausse d'affilée.

La Bourse de Francfort évoluait en hausse, le Dax gagnant 0,62%. Vers 08H09 GMT, l'indice vedette progressait de 82,00 points, à 13.219,25 points. Le MDax des valeurs moyennes prenait de son côté 0,51%, à 29.146,58 points.

La Bourse de Londres gagnait du terrain en début de séance (+0,56%). Vers 08H30 GMT, l'indice FTSE-100 des principales valeurs prenait 35,78 points à 6.387,23 points.

"Les marchés action restent dans une phase de consolidation" mais "l'ambiance reste positive", note Milan Cutkovic, analyste chez AxiTrader. "Il n'y a pas de grandes ventes, les investisseurs gardent leurs positions avec patience."

Le vaccin contre la maladie Covid-19 développé par le laboratoire britannique AstraZeneca et l'université d'Oxford est efficace à 70% en moyenne, selon un communiqué publié lundi.

Il s'agit de résultats intermédiaires des essais cliniques de grande échelle réalisés au Royaume-Uni et au Brésil, indique AstraZeneca. Ce vaccin est pour l'heure moins probant que celui de Pfizer/BioNTech ou de Moderna, dont l'efficacité dépasse les 90%.

De son côté, le chef économiste de la banque centrale européenne (BCE), Philip Lane, a estimé que le PIB européen ne retrouvera pas son niveau de 2019 avant l'automne 2022, ajoutant que dans l'immédiat le redressement ne devrait pas encore se voir dans les semaines à venir.

"Ce que nous regardons de près, c'est la circulation du virus, qui contraint inévitablement les comportements des consommateurs, davantage que les mesures de confinement elles-mêmes (...). La question est de savoir combien de temps cela va durer", analyse l'économiste irlandais, dans un entretien aux Echos.