La Bourse de Paris se montrait attentiste peu après l'ouverture (+0,08%). A 9H20 (7H20 GMT), l'indice parisien prenait 3,99 points à 4.899,45 points. Mardi, il avait fini en modeste hausse (+0,48%).

La Bourse de Francfort évoluait en légère hausse. L'indice vedette a gagné de 28,93 points (+0,22%), à 12.934,95 points. Le MDax des valeurs moyennes a de son côté pris 0,16%, à 27.712,50 points.

La Bourse de Londres évoluait proche de l'équilibre dans les premiers échanges (+0,06%). Vers 07H30 GMT, l'indice FTSE-100 des principales valeurs prenait 3,46 points à 5.953,40 points.

Mardi, Donald Trump a demandé de stopper des négociations au Congrès sur de nouvelles aides américaines aux ménages et entreprises, renvoyant les discussions débutées il y a deux mois jusqu'à après l'élection présidentielle du 3 novembre.

Il a toutefois appelé les parlementaires à s'entendre sans tarder sur des mesures plus limitées.

Ce coup d'arrêt a immédiatement fait chuter Wall Street, alors que quelques heures auparavant, le président de la banque centrale américaine (Fed) Jerome Powell avait prévenu que les conséquences seraient désastreuses pour l'économie s'il n'y avait pas de nouvelles aides pour les ménages et les entreprises.

Les investisseurs sont préoccupés par le report du plan additionnel de relance dont l'économie américaine a bien besoin.

"Ce report étant inquiétant pour l'économie", "la question est donc maintenant de savoir quel délai mais aussi bien sûr quel sera le contenu du plan", écrivent les stratégistes de LBPAM.

"La politique monétaire américaine est désormais en mode pilotage automatique et en l'absence de signes de tension sur les marchés financiers (...), il n'y a rien à attendre de nouveau du côté de la banque centrale américaine", estime Christopher Dembik.

Selon l'évolution de l'état de santé de Donald Trump, "les montagnes russes sur les marchés pourraient s'intensifier ces prochaines semaines", juge Milan Cutkovic, analyste chez AxiTrader.